Pose de revêtements de sol et parquet flottant
Le choix d’un sol doit tenir compte de l’usage, de la fréquentation, de l’humidité éventuelle et de l’état du support. TDH Peinture réalise la préparation nécessaire et la pose de solutions adaptées, avec une attention particulière à la planéité, aux jeux périphériques, aux seuils et aux finitions.
Un sol se juge d’abord par ce qu’il y a dessous. Avant toute pose, nous contrôlons la planéité, la propreté et l’état du support existant : creux, bosses, revêtement qui sonne creux, ancienne colle, seuils désaffleurés, plinthes à déposer. Une lame flottante posée sur un fond irrégulier travaille, claque sous le pas et finit par ouvrir ses joints. C’est un défaut qui ne se rattrape qu’en redéposant le sol, autrement dit en refaisant le travail : autant y consacrer le temps nécessaire au départ.
Selon le support, la préparation va d’un simple dépoussiérage à un ragréage localisé, en passant par la dépose complète du revêtement en place. Nous vous disons franchement ce qui peut rester et ce qui doit partir : conserver un ancien sol fait gagner du temps, mais seulement s’il est stable, plan et sec. La question de l’humidité se pose particulièrement en rez-de-chaussée, en sous-sol et dans les pièces d’eau ; elle oriente le choix du revêtement au moins autant que l’esthétique, et il vaut mieux la traiter avant qu’après.
Le choix du produit suit ensuite l’usage réel de la pièce. Un couloir de passage, une chambre, un séjour très fréquenté ou une salle de bains n’appellent ni la même famille de revêtement ni la même résistance à l’usure. Les lames et dalles PVC ainsi que les vinyles supportent l’humidité et conviennent aux pièces d’eau ; le stratifié et le parquet flottant restent réservés aux pièces sèches. La sous-couche complète l’ensemble : elle rattrape les très petites irrégularités, amortit les bruits de pas et, selon les modèles, joue le rôle de pare-vapeur.
La pose demande une attention constante à des détails devenus invisibles une fois le chantier terminé : le sens des lames par rapport à la lumière et à la longueur de la pièce, le décalage des abouts d’une rangée à l’autre, les jeux périphériques laissés en pourtour pour que le sol puisse se dilater sans buter, la coupe autour des huisseries et des tuyaux. Nous terminons par les plinthes ou les quarts-de-rond, les barres de seuil et les jonctions avec les pièces voisines, qui sont souvent ce que l’œil remarque en premier.
Le calcul des quantités, l’étendue de la préparation et le déroulement du chantier sont établis après visite : ce sont les mesures réelles et l’état du support qui les déterminent, pas une estimation à distance.
Ce que nous réalisons
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Parquet flottant
Pose de parquets flottants en pièce sèche, avec sous-couche adaptée et jeux périphériques respectés.
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Sol stratifié
Pose de sols stratifiés, avec choix du sens des lames selon la lumière et la géométrie de la pièce.
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Lames et dalles PVC
Pose de lames et dalles PVC, y compris dans les pièces où l’humidité exclut un revêtement bois.
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Vinyle
Mise en œuvre de revêtements vinyles sur un support préparé, plan et parfaitement dépoussiéré.
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Sous-couches
Choix et pose de la sous-couche selon le support, l’étage et le besoin d’isolation au bruit de pas.
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Plinthes
Pose de plinthes neuves ou repose de l’existant, avec coupes d’angle ajustées et raccords nets.
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Barres de seuil
Traitement des jonctions entre pièces et des changements de niveau par des seuils adaptés.
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Dépose et préparation légère
Retrait du revêtement existant et ragréage localisé lorsque la planéité du support l’exige.
Le déroulement du chantier
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Visite et mesures
Relevé des surfaces, contrôle de la planéité du support et examen de l’humidité éventuelle de la pièce.
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Choix du revêtement
Sélection du produit et de la sous-couche selon l’usage de la pièce, la fréquentation et le support en place.
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Dépose et préparation
Retrait de l’ancien sol et des plinthes si nécessaire, nettoyage, puis ragréage localisé pour rattraper les défauts.
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Acclimatation et sous-couche
Mise en place du revêtement dans la pièce avant pose, puis déroulage de la sous-couche sur un support sec.
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Pose du revêtement
Pose des lames ou des dalles avec décalage des abouts, jeux périphériques et coupes ajustées autour des huisseries.
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Plinthes et seuils
Pose des plinthes ou quarts-de-rond, des barres de seuil et des jonctions, puis nettoyage du chantier.
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Questions fréquentes
Faut-il retirer le sol existant ?
Pas toujours. Un revêtement existant peut être conservé s’il est stable, bien collé, plan et sec : c’est souvent le cas d’un carrelage sain. En revanche, une moquette, un sol qui se décolle, qui sonne creux, qui présente des irrégularités marquées ou qui a subi une infiltration doit être déposé. La hauteur entre en jeu également : superposer les couches relève les seuils et peut empêcher une porte de s’ouvrir. Nous vérifions tout cela lors de la visite et vous indiquons ce qui peut rester en place sans risque.
Une sous-couche est-elle nécessaire ?
Pour un sol flottant, oui, dans la quasi-totalité des cas. Elle remplit plusieurs rôles à la fois : rattraper les très petites irrégularités du support, amortir le bruit de pas, apporter un peu de confort sous le pied et, sur certains supports, faire barrière à l’humidité. Certaines lames sont vendues avec une sous-couche déjà solidaire, ce qui évite d’en ajouter une seconde. Le choix dépend du support, de l’étage et du besoin acoustique : nous le faisons avec vous, en même temps que le choix du revêtement.
Peut-on poser sur du carrelage ?
Oui, c’est même une configuration fréquente, à trois conditions. Le carrelage doit être bien adhérent — aucun carreau qui bouge ou qui sonne creux —, sec, et suffisamment plan. Des joints larges et creux ou un carrelage à fort relief demandent un ragréage préalable, faute de quoi le dessin des joints finit par se marquer dans le nouveau sol. Il faut enfin anticiper la surépaisseur : hauteur des seuils, passage des portes, raccord avec les pièces voisines. Nous contrôlons ces points sur place avant de valider la solution.
Stratifié ou parquet ?
Le stratifié est un décor imprimé protégé par une couche d’usure : le rendu peut être très réussi, l’entretien est simple, mais une rayure profonde ne se répare pas et le revêtement ne se ponce jamais. Un parquet comporte une véritable couche de bois : il vieillit autrement, se rénove par ponçage selon son épaisseur, et le toucher n’est pas le même. Dans les deux cas, il s’agit de pièces sèches. Le choix se fait selon l’usage de la pièce, le passage, la présence d’animaux et le rendu recherché ; nous vous orientons sans forcer.
Qui pose les plinthes ?
Nous nous en chargeons, qu’il s’agisse de reposer les plinthes existantes lorsqu’elles sont en bon état ou d’en poser de neuves. C’est une finition qui compte plus qu’on ne le croit : elle masque le jeu périphérique indispensable à la dilatation du sol, et ses coupes d’angle sont ce que l’œil remarque en premier. Quand la pièce est aussi repeinte, l’ordre a son importance : nous convenons avec vous du moment de pose et de la mise en peinture des plinthes, pour éviter les retouches sur un sol tout juste posé.
Vos garanties, remises avec le devis. Notre attestation d’assurance vous est fournie au moment du devis — pas une fois le chantier terminé.
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